L’architecture de simulation distribuée répond à des objectifs de performances d’interopérabilité, et de réutilisabilité, ce qui la rend très attirante pour répondre à des problèmes de simulation industrielle de grande envergure, comme par exemple celle d’un avion réel mettant en jeu plusieurs systèmes déjà existants.
Notre PIR s’inscrit donc dans la cadre de simulation distribuée d’un système complexe aéronautique : l’avion. Pour répondre à cette problématique, nous avons adopté la démarche suivante : dans un premier temps nous nous sommes penchés sur le fonctionnement d’un simulateur de vol existant, FlightGear, et dans un second temps, nous avons proposé un nouveau modèle de simulateur fondé sur une architecture distribuée. Dans ce modèle, nous nous sommes efforcés de mettre en avant les attributs des différents fédérés mis en jeu ainsi que les interactions auxquelles ils souscrivaient. FlightGear est un simulateur de vol gratuit dont les sources sont libres, afin que n’importe qui puisse apporter des améliorations. Par exemple des améliorations sur les moteurs pour les ingénieurs autant que sur le son pour ceux dont c’est le domaine. C’est un simulateur de vol civil, mais on peut imaginer d’intégrer des armes dans le code, un dossier y est d’ailleurs dédié. L’inconvénient majeur de ce logiciel et son manque de documentation par certains auteurs, et le fait que certains ajouts n’en suppriment pas d’autres et entraînent des redondances.
C’est un thésard qui commence le projet en 1996. Le projet tourne très vite sur Linux et Windows. Les routines graphiques essentielles sont écrites puis à la fin de la thèse le projet tourne court. L’année suivante il est envisagé de lui intégrer le code d’un logiciel de simulateur déjà existant pour simplifier le travail d’écriture. C’est ainsi qu’est repris un logiciel de la Nasa : LaRCsim. Des améliorations ont ensuite été régulièrement apportées : affichage de la Lune, du Soleil et des étoiles, amélioration de la texture de fond, un autopilote (1998), puis un tableau de bord, quelques sons de moteurs, les lacs et les rivières, la gestion multi joueurs (1999). En 2000 l’avion de base du LaRCsim (navion) est remplacé par un Cessna 172 et l’utilisateur a désormais également le choix entre en plus le X15 et un ballon à air chaud : c’est JSBSim. Actuellement, il est même possible d’avoir la météo en temps réel (dossier METAR). JSBSim est le modèle par défaut depuis 2000. Il contient toutes les données aérodynamiques de l’avion (coefficients de portance, traînée, effet de sol, usage des ailerons becs et volets). Un autre modèle, YASim, utilise des algorithmes différents et est en usage depuis 2002. Il contient entre autres la forme de l’avion : fuselage, ailes, gouvernes. Enfin, il existe un dernier modèle, UIUC développé par une université américaine à partir de LaRCsim. Les sources de FlightGear sont classées dans différents dossiers et sous-dossiers afin de faciliter leur accès. Le logiciel FlightGear est codé en C++, langage non enseigné à Supaero mais qui tout de même se rapproche
3
pas mal du langage C, appris en première année, en ce qui concerne l’écriture ; ainsi que du langage Java, appris en deuxième année, pour ce qui est des notions de classe et d’objet Loin de pouvoir comprendre dans le détail l’ensemble du code source en C++ constituant FlightGear, sur lequel même un informaticien pourrait passer 6 mois sans forcément tout saisir dans le détail, nous nous sommes donc intéressés à regarder le contenu de chaque fichier. Pour en savoir plus: https://www.tematis.com/simulateur-de-vol
samedi 10 décembre 2016
mardi 29 novembre 2016
Un héros très humain
Avez-vous jamais eu envie de posséder des super-pouvoirs? Remonter le temps ou voler? Cet homme ne croit pas en les beaux mots, n'attend qu'aucun super-héros sauve le monde. Lui qui a consacré sa vie à la création de super-héros, l'auteur des BD et le coloriste britannique John Higgins, explique à Sputnik que la vraie force gît dans les humains.
Faire bouger les objets, changer l'eau en vin, tout ça semble bien attirant. Mais si les super-pouvoirs existaient, notre monde serait-t-il meilleur? Jonh Higgins, coloriste de la bande annonce extrêmement populaire Watchmen (les Gardiens), qui a lui-même crée cet univers plein de super-héros et super-héroïnes, n'en est pas si sûr.
"Je trouve les super-héros un peu négatifs parce qu'ils peuvent utiliser leurs pouvoirs au sens totalitaire. Si vous aviez tout le pouvoir dans le monde, que feriez-vous? Il y a bien des personnes qui ne feraient pas la bonne chose", estime-t-il.
"Les super-héros ne me tiennent pas beaucoup à cœur. Ce qui me tient à cœur, ce sont les héros. Les gens comme nous, simples gens qui peuvent affronter un mal particulier, de n'importe quelle sorte. Je crois que les héros humains sont plus importants que les super-héros", poursuit l'interlocuteur de Sputnik.
Selon M. Higgins, ces derniers sont presque dans l'impasse en ce qui concerne leurs pouvoirs. Et si un homme, un humain, devait affronter quelque chose, il lui faudrait utiliser ses forces internes, et non quelque capacité qui lui est venue miraculeusement en cadeau.
"Les cosmonautes russes, voilà des héros! Ils peuvent faire face à tout ce qu'ils rencontrent, de manière incroyablement audacieuse", affirme-t-il ajoutant qu'ils ont l'intégrité et l'intensité du caractère, tout ce qu'il faut pour rendre héroïque quelqu'un d'ordinaire.
Néanmoins, M. Higgins n'a pas pu échapper à la question de savoir quel super-pouvoir il souhaiterait posséder lui-même.
"Je pense à une super-force, je voudrais mettre un terme à la violence. Je ne suis pas violent, et donc si je savais mettre fin aux violences, ce serait le meilleur cadeau", confie-t-il.
"Si l'on me dote de tous les super-pouvoirs dans le monde, je vais établir la paix, tout le monde aura autant de provisions qu'il est nécessaire… Si j'avais tout le pouvoir existant, le monde serait meilleur. Mais si quelqu'un d'autre le possédait, je n'en serais pas si sûr", plaisante-t-il.
Via ses bandes dessinées, M. Higgins est de fait ce héros qui affronte tout les types de problèmes. Il s'efforce de créer des BD pertinentes qui aident à remédier aux fléaux de ce monde.
"J'aime les BD pertinentes. J'aime lorsque les idées qui y sont reflétées sont importantes, j'aime le fait qu'on puisse être assez satirique politiquement", résume M. Higgins.
jeudi 13 octobre 2016
Le consentement philosophique
Jacques Maritain affirme que «cette sorte de consentement commun est tout ce qu'on
peut attendre pour une doctrine quelle qu'elle soit de philosophie morale, car aucune ne
peut prétendre en fait obtenir l'assentiment complet et universel de tous les esprits [...]83».
Brunet et Morin disent-ils autre chose lorsqu'ils remarquent que «quand on cherche des
balises en matière morale, la pratique séculaire de l'éloge et du blâme comporte une
sagesse utile, éclairante; elle permet aux êtres humains de s'apprécier mutuellement, de se
juger à l'oeuvre, de s'entraider à garder la bonne route ». Quant à Olivier Reboul,
s'interrogeant sur ce qui vaut la peine d'être enseigné et d'être appris, il range «les opinions
qui font l'objet d'un consentement culturel» aux côtés «des savoirs qui ressortissent à la
raison humaine ». Consentement culturel, éloge et blâme, consentement commun. Ces
énoncés ne nous semblent pas très différents du résultat attendu de cette délibération
dialogique, de cette discussion rationnelle sur l'action la plus raisonnable à mener dans
telles ou telles circonstances. Est-ce bien là la seule vérité accessible à l'homme? Pourtant, ce sont les mêmes auteurs qui défendent vigoureusement la nécessité de la vérité
comme fondement de la connaissance, car «[...] sans vérité, pas de connaissance à
proprement parler», et qui soutiennent la possibilité pour les hommes d'y accéder
autrement que par le plus petit dénominateur commun ou que par pure convention. Brunet
et Morin ne postulent-ils pas que «par-delà la diversité des coutumes des différents peuples
au cours des âges, il y a de l'universel et du fondamental, il y a une sorte de "conscience
commune" de l'humanité. D'ailleurs, s'il en était autrement, comment pourrait-on s'expliquer qu'un document tel la Déclaration des droits de l'Homme ait pu voir le jour? »
Le plaidoyer de Maritain n'est-il pas semblable lorsqu'il invoque que «si nous n'avons
aucun moyen de déterminer en quoi consistent la liberté, la justice, l'esprit, la personnalité
humaine, et la dignité humaine, et pourquoi ces choses-là sont dignes qu'on meure pour
elles, alors toutes les douleurs et les immolations de la guerre contre Hitler [...] n'ont été
souffertes que pour des mots».
Évidemment, nous connaissons bien les dangers inhérents à la prétention de connaître ou
de posséder la vérité: l'autoritarisme et l'endoctrinement n'ont-ils pas fait suffisamment de
ravages au cours des siècles? Et pourtant, si nous tenons avec Reboul «qu'il n'y a pas
d'éducation sans valeurs», que «cette thèse résiste aux objections, celle du positivisme,
celle du relativisme et celle de l'indifférentisme [...]» et, avec Maritain, «qu'il n'y a pas
d'unité ou d'intégration sans une hiérarchie stable des valeurs», comment alors jugeronsnous
des valeurs et de leur hiérarchie quand nous sommes confrontés à des points de vue
divergents à ce sujet? Et comment enseignerons-nous l'éthique? A lire aussi sur le site de référence http://www.seminaires-entreprises.com
jeudi 28 juillet 2016
Ce 1% qui possède tout
Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé l'an dernier celui des 99% restants avec un an d'avance sur ses prévisions, a indiqué le 18 janvier l'ONG britannique Oxfam à l'approche du forum économique mondial de Davos (Suisse).
"L'écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s'est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois", constate un rapport de l'ONG intitulé "une économie au service des 1%" publié à l'approche du Forum économique mondial (WEF), qui débute le 20 février.
"L'an dernier, Oxfam avait prédit que les 1% posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Cette prédiction s'est en fait réalisée dès 2015: un an plus tôt", souligne le rapport.
Illustration du creusement des inégalités ces dernières années, l'ONG a calculé que "62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale", alors que "ce chiffre était de 388 il y a cinq ans".
L'ONG appelle les participants au forum de Davos à agir: "nous ne pouvons pas continuer à laisser des centaines de millions de personnes souffrir de la faim, alors que les ressources qui pourraient les aider sont amassées par quelques personnes en haut de l’échelle", affirme Manon Aubry, chargée des questions de justice fiscale et d'inégalités chez Oxfam France, citée dans un communiqué.
Selon l'ONG, "depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de l'humanité a bénéficié de moins d'1% de l’augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1% les plus riches se sont partagés la moitié de cette hausse".
Pour faire face à cette croissance des inégalités, Oxfam appelle notamment à mettre un terme à "l'ère des paradis fiscaux", soulignant que 9 entreprises sur 10 figurant "parmi les partenaires stratégiques" du WEF "sont présentes dans au moins un paradis fiscal".
"Nous devons interpeller les gouvernements, entreprises et élites économiques présents à Davos pour qu'ils s'engagent à mettre fin à l'ère des paradis fiscaux qui alimentent les inégalités mondiales et empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté", affirme Winnie Byanyima, la directrice générale d'Oxfam International, qui sera présente à Davos.
L'an dernier, plusieurs économistes avaient contesté la méthodologie utilisée par Oxfam. L'ONG avait défendu l'instrument de mesure utilisé dans cette étude: le patrimoine net, c'est-à-dire les actifs (financiers, immobiliers...) moins les dettes.
L'ONG se base en cela sur un rapport annuel de la banque Crédit Suisse.
Cette méthodologie fait d'un Français qui vient d'emprunter sur 25 ans pour acheter un logement quelqu'un de plus pauvre qu'un petit paysan indien sans dette.
Aussi, les données publiées par la Banque mondiale tendent, au contraire, à prouver une stagnation, voire une diminution, des niveaux d'inégalité à travers le monde, à l'exception de la Chine. Plus l'indice Gini, couramment utilisé pour mesurer les inégalités de revenus, est bas, plus les inégalités sont faibles.
Création d'emploi grâce aux robots
Alors que François Hollande théorise sa "troisième voie" contre le chômage en multipliant les annonces, la 4e révolution industrielle vient ternir un horizon qui n'était déjà pas vraiment bleu. Selon le Forum économique mondial (WEF), la fondation qui organise le sommet de Davos chaque année, 5 millions d'emplois vont être détruits dans le monde d'ici à 2020, notamment à cause de l'automatisation.
Dans une grande étude intitulée "le futur de l'emploi", le WEF estime que cette 4e révolution industrielle, qui inclut "les développements en matière d'intelligence artificielle, de robotique, de nanotechnologie, d'impression 3D, de génétique et de biotechnologie", va détruire 7,1 millions d'emplois en 5 ans et n'en créer que 2,1 millions.
Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont questionné des responsables ressources humaines et développement stratégique de centaines de sociétés dans 15 pays clés, dont la France, sur ce qu'ils prévoient dans leur secteur d'ici 2020. En analysant ces réponses, couplées à d'autres facteurs, les auteurs du rapport ont créé un schéma du monde de demain, tel qu'on l'imagine aujourd'hui.
Selon les auteurs du rapport, le secteur le plus touché par la destruction de postes sera l'administration et les emplois routiniers de "cols blancs". L'industrie devrait aussi voir des destructions d'emplois, mais "le pire serait derrière". Surtout, il y a aussi de la place pour un réinvestissement technologique dans ces secteurs.
À l'inverse, les créations de postes devraient se faire notamment dans la finance, le management, l'informatique, l'architecture ou encore les ventes.
"Si aucune action ciblée et urgente n'est entreprise pour gérer cette transition à court terme afin de préparer la main-d'oeuvre de demain, les gouvernements devront faire face à un chômage et des inégalités en hausses continues", affirme Klaus Schwab,fondateur du WEF. L'histoire ne dit pas si les mesures de François Hollande sont un exemple des actions souhaitées par la fondation.
mardi 14 juin 2016
Inflation non anticipée
Il y a peu, j'ai participé à une conférence économique très intéressante à Milan en Italie. Si la plupart des interventions n'avaient rien de transcendant, un intervenant s'est cependant focalisé sur le problème de l'inflation, et a exposé les problèmes particuliers qui surgissent quand l’inflation prend les agents économiques par surprise. Il est parvenu à captiver l'auditoire au travers d'un exemple à la fois simple et concret, qui n'était pas sans me rappeler les problèmes mathématiques d'antan (« un train A part à telle heure, et avance à telle vitesse ? Quand croisera-t-il le train B, qui... »). Il a expliqué que le principal problème de l'inflation non anticipée concernait la redistribution. Quand les prix montent d’une façon inattendue, les perdants sont en effet les individus qui possèdent des actifs nominaux et les gagnants, ceux dont les dettes sont libellées en termes nominaux. Il se peut que le contrat nominal initial d’achat ou de vente, de prêt ou d’emprunt, ait été rédigé de façon à tenir pleinement compte de l’inflation anticipée, mais il n’a pas pu intégrer la hausse des prix qui a pris plus tard les gens par surprise. Supposons par exemple que vous vous attendiez à ce que l’inflation soit de 10 % et que vous consentiez un prêt de 1000 euros sur un an au taux d’intérêt de 12 %, en anticipant un taux d’intérêt réel de 2 %. De façon inattendue, l’inflation passe à 20 %. Alors que vous pensiez obtenir l’an prochain 1120 euros qui vous permettraient d’acheter des biens dont le prix serait passé de 1000 à 1100 euros, les produits ont vu en réalité leur prix s’élever à 1200 euros l’année suivante et vous aurez fait une opération perdante avec votre prêt. Le taux d’intérêt réel est devenu égal a -8 %. Par contre, l’emprunteur a enregistré un gain. Ayant emprunté 1000 euros aujourd’hui et promis de rembourser l120 euros l’année d’après, il a découvert subitement que toutes les variables nominales, y compris son revenu, ont augmenté de 20 %. Le taux d’intérêt réel de -8 % nous indique que, si l’emprunteur avait acquis des biens durables aujourd’hui avec ses 1000 euros, il pourrait ainsi les vendre 1200 euros l’année suivante, rembourser les 1120 euros promis et conserver un profit net de 80 euros. Au-delà de cette leçon d'économie, qui a été magistrale car elle a parlé tant aux néophytes qu'aux experts, j'aimerais d'ailleurs souligner la qualité de l'organisation qui a présidé à cette conférence. L'agence qui s'en est occupée n'a pas démérité, à tel point que je vous mets un lien vers leur site web. Si vous prévoyez d'organiser un événement de ce type, vous pouvez y aller les yeux fermés. Enfin, pas tout à fait, sinon vous n'allez rien voir. http://www.agence-seminaire.fr/seminaires-ailleurs/agence-seminaire-en-italie/
vendredi 13 mai 2016
La fonction qui explose ton forfait
Avec la fonction "Assistance WiFi" du dernier iOS 9, votre forfait data risque de s'épuiser rapidement. Si vous avez un iPhone ou un iPad, voici une solution pour éviter de manquer de forfait Internet.
La mise à jour du système d'exploitation iOS 9 a apporté de nombreuses fonctionnalités aux utilisateurs d'iPhone et iPad. Mais au milieu de toutes ces nouveautés, les équipes d'Apple ont laissé passer une fonction -Assistance WiFi- dont l'usage se révèle très gourmand en data.
Le concept d'Assistance WiFi répond à un véritable besoin. La fonction fait basculer automatiquement votre terminal iOS d'un réseau WiFi à un réseau cellulaire de type 3G ou 4G. En fonction de la puissance du débit détecté par votre iPhone ou votre iPad, le système vous connecte au réseau le plus efficace. Si vous êtes chez vous ou en train de surfer dans un café, cela peut être très utile pour assurer une navigation confortable sur vos applications préférées.
Mais la fonction Assistance WiFi montre assez vite ses limites: elle est activée par défaut, et elle vous fait changer de réseau sans vous avertir. A cause de cela, de nombreux utilisateurs ont vu leur consommation de données multipliée par 3, sans changer leurs habitudes. Alors que le trafic réalisé en WiFi n'est pas comptabilisé dans votre forfait, dès que vous basculez sur un réseau 3G ou 4G, les data commencent à être décomptées et votre forfait peut vite être épuisé.
Malgré l'aspect pratique de la fonctionnalité, vous avez sans doute intérêt à désactiver Assistance WiFi. Quitte à la remettre en marche quand vous souhaitez optimiser votre débit de connexion.
Pour désactiver la fonction, le plus facile est de vous rendre dans le menu Réglages de votre iPhone, puis de sélectionner "Réseau cellulaire". Tout en bas de page, après les Applications, vous trouverez le bouton de l'option Assistance WiFi, à activer ou désactiver selon vos besoins. Avec ce simple geste, vous éviterez d'exploser votre forfait data.
La musique des hommes
Dans ce monde, où règnent les formes et le désir de se voir méconnu, apparaissent les âmes animées par la musique. Dans quel but? Ces âmes se meuvent en harmonie avec le rythme souverain et libre, animées d'une noble loyauté, vivifiées par la passion supérieure à toute personnalité, elles brûlent de l'ardeur à la fois puissante et paisible de la musique, de cette ardeur qui des profondeurs inépuisables jaillit à la lumière. Et tout ceci, encore une fois, dans quel but? Par l'entremise de ces âmes la musique exprime la volonté de s'associer à sa sœur légitime, la gymnastique, laquelle apparaît comme son expression nécessaire dans le monde visible. En cherchant à satisfaire cette volonté la musique s'érige en juge du monde des apparences tout entier, telle que l'a fait la réalité trompeuse du présent. L'affirmation de ce phénomène est la seconde réponse de Wagner à ceux qui demandent ce que la musique signifie de nos jours. Aidez-moi, dit-il, en s'adressant à tous ceux qui savent entendre, aidez-moi à découvrir la culture dont ma musique—expression retrouvée du sentiment juste—est le présage. Réfléchissez à ceci que l'âme de la musique veut maintenant se créer un corps; qu'elle cherche sa voie, de telle sorte qu'elle devienne visible par l'entremise de vous tous, dans vos mouvements, vos actions, vos institutions et vos mœurs. Il existe déjà des hommes qui comprennent cet appel etleur nombre deviendra de plus en plus grand. Ils comprennent aussi, pour la première fois dans notre ère, ce que cela signifie de prendre la musique pour base de l'Etat. Les anciens Hellènes l'avaient non seulement compris mais ils s'en étaient fait une loi pour eux-mêmes, et ces mêmes esprits clairvoyants hésitent aussi peu à condamner l'Etat dans sa forme actuelle que la plupart des hommes le font dès aujourd'hui à l'égard de l'Eglise. En nous dirigeant vers ce but singulièrement nouveau, mais qui n'a pas toujours passé pour quelque chose d'inouï, nous sommes amenés à comprendre en quoi consiste la lacune la plus humiliante de notre éducation et à nous rendre compte de la vraie cause de son impuissance à nous faire sortir de la barbarie. Il manque à notre éducation l'âme de la musique, inspiratrice du mouvement et de la forme, tandis que ses exigences et son organisation sont l'œuvre d'une époque où n'était pas encore née cette musique, à laquelle nous accordons ici une confiance si particulière.
lundi 21 mars 2016
Oh, une jarre !
"Oh, une jarre !" s'est un jour écriée une certaine Pandore. Et curieuse, la demoiselle l'a ouverte. S'en est ensuivi ce que l'on sait : toutes les maladies, toutes les horreurs, tous les fléaux contenus dans la jarre se sont répandus dans le monde.
Mais il est un morceau de ce mythe qui est moins connu, et qui change radicalement le sens de cette histoire : quand la demoiselle, effarée d'avoir commis une telle erreur, referma finalement la jarre, il restait encore une chose au fond de cette dernière : l'espoir.
Alors je sais bien que la morale de cette histoire est que l'espoir est, tout comme ce qui était dans cette jarre, un fléau. Mais j'ai décidé de l'interpréter autrement. Vous me direz que je ne suis pas habilité à ré-interpréter un mythe. Mais si des déglingos peuvent se promener avec des ceintures explosives et prétendre tuer au nom de leur Dieu, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas, à mon tour, donner une interprétation complètement farfelue de la mythologie.
Bref, sur ce blog, nous allons ouvrir la jarre et étudier chaque fléau qui en sort : chômage, réchauffement climatique, crise financière, Trump, Daech, Le Pen, PEGIDA, Hollande, Sarkozy, Kim Kardashian, Zaz... Et si nous nous imposerons d'étudier toutes ces horreurs, ce sera dans le seul but de trouver enfin, au fond de la jarre, l'espoir qui fait aujourd'hui tellement défaut.
Mais il est un morceau de ce mythe qui est moins connu, et qui change radicalement le sens de cette histoire : quand la demoiselle, effarée d'avoir commis une telle erreur, referma finalement la jarre, il restait encore une chose au fond de cette dernière : l'espoir.
Alors je sais bien que la morale de cette histoire est que l'espoir est, tout comme ce qui était dans cette jarre, un fléau. Mais j'ai décidé de l'interpréter autrement. Vous me direz que je ne suis pas habilité à ré-interpréter un mythe. Mais si des déglingos peuvent se promener avec des ceintures explosives et prétendre tuer au nom de leur Dieu, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas, à mon tour, donner une interprétation complètement farfelue de la mythologie.
Bref, sur ce blog, nous allons ouvrir la jarre et étudier chaque fléau qui en sort : chômage, réchauffement climatique, crise financière, Trump, Daech, Le Pen, PEGIDA, Hollande, Sarkozy, Kim Kardashian, Zaz... Et si nous nous imposerons d'étudier toutes ces horreurs, ce sera dans le seul but de trouver enfin, au fond de la jarre, l'espoir qui fait aujourd'hui tellement défaut.
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