S'il y a bien un cadeau que je ne m'attendais pas à recevoir un jour, c'est celui-là ! Mais la semaine dernière, j'ai effectué un vol en avion de chasse. Ca s'est passé à Rennes, et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça a été intense ! Pourtant, ça a commencé très doucement. Le jour J, je me suis rendu à l'aéroport où j'ai fait la connaissance de Max, mon pilote-instructeur, qui m'a fait un briefing sur les consignes de sécurité. Puis je suis allé aux vestiaires enfiler ma combinaison de vol et prendre mon casque-micro avant de rejoindre enfin le tarmac. C'est là que m'attendait le Fouga Magister. L'avion n'avait certes pas le look d'un avion de chasse, mais offrait bien toutes les sensations d'un vol en avion de chasse, comme je n'allais pas tarder à m'en rendre compte ! Je me suis installé sur le siège arrière, ai bouclé mon harnais de sécurité, et quelques minutes plus tard, on était partis. Je serais bien incapable de vous décrire ce qu'on ressent lorsque l'appareil se retrouve face à la piste, paré au décollage. C'est un mélange de peur et d'excitation résolument unique. Un peu ce qu'on peut ressentir lorsqu'on s'approche un peu trop près du rebord du toit d'un building, vous savez ? Mais en beaucoup, beaucoup plus intense, évidemment. Pourtant, au début, il n'y a pas eu de quoi fouetter un chat. C'en était presque décevant, d'ailleurs. Le décollage s'est fait en douceur, contrairement à ce que j'avais imaginer. Mais ce n'était là que la salle d'attente avant le grand frisson. Car quelques minutes plus tard a commencé le vol acrobatique, et là, je peux vous dire que c'est devenu véritablement dément. Dès le premier break, j'ai compris que ça allait être violent. Je me suis pris 5G dans la tronche. Je vous laisse imaginer la violence du schmilblick ! Et ce n'était qu'un début. Les figures se sont enchaînées sans le moindre temps mort. La séance acrobatique n'a duré que dix minutes, mais à la fin du vol, j'avais l'impression d'être resté pendant une heure dans un sèche-linge à pleine puissance. Et vous savez ce qu'il y a de pire dans tout ça ? C'est que j'ai adoré. En fait, si j'en avais l'occasion, je recommencerais sans hésiter. Si vous êtes comme moi un frappadingue, je vous mets le lien vers mon vol en avion de chasse à Rennes.
