mercredi 19 décembre 2018

Le Mont des Cats en montgolfière

Cela faisait un moment que ma femme en rêvait, et j'ai fini par le lui offrir. C'est comme ça que, la semaine dernière, j'en suis venu à faire avec elle un vol en montgolfière au Monts des Cats. Je n'attendais pas grand-chose de cette expérience, mais je dois dire que finalement, j'ai beaucoup apprécié. C'est une bonne manière de prendre de la hauteur, littéralement comme littérairement. Au quotidien, je trouve qu'on a tendance à perdre de vue certaines réalités. On s'énerve face aux grèves, on s'inquiète des attentats, on râle contre le prix des choses. En fait, on est tellement immergés dans l'actualité et le quotidien qu'on ne prend plus de recul. Pourtant, il suffit de monter à bord d'une montgolfière et de survoler tout doucement le paysage pour se rendre compte à quel point tout cela est absurde. Là-haut, la Terre se révèle telle qu'elle est, à la fois grandiose et magnifique. Les hommes n'y sont plus que des fourmis dans de petites boîtes de métal, roulant sur des autoroutes fines comme des cheveux. Là-haut, on se rend compte que l'être humain n'est en fait rien, et que son plus gros problème est de se croire plus important qu'il n'est en réalité. Et cette petitesse est tant physique que temporelle. Nous sommes des moucherons au regard de l'histoire du monde. Toutes nos entreprises, toutes nos créations ne sont que des châteaux de sable qui seront détruits à la prochaine marée. Le monde qu'on voit depuis une montgolfière existait bien avant que l'homme n'apparaisse, et subsistera bien après qu'il ait disparu. Je sais ce que cette pensée peut avoir de naïf, à première vue : je crois qu'il faut avoir fait soi-même un vol en montgolfière pour se rendre compte. Parce que c'est une chose de savoir que nous sommes des poussières en cet univers. Et c'en est une autre que de le ressentir au plus profond de soi, en contemplant quelque chose de bien plus grand que soi. En tout cas, c'est une expérience que je vous recommande chaudement d'essayer, si l'occasion se présente pour vous. D'ailleurs, je vous mets en lien le site où j'ai trouvé mon vol, si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet. A lire sur le site de cette activité de vol en montgolfière au Mont des Cats.

mardi 18 décembre 2018

Quand tu es perplexe

 Chaque fois que nous sommes perplexes devant des faiblesses qui n’ont pas de sens, remettre en question pourquoi est aussi utile de la bouche d'un adulte que d'un enfant de quatre ans. Si vous Vous ne comprenez pas pourquoi vous avez recommencé à boire après dix ans ou ne pouvez pas trouver du travail fait quand vous l'avez fait avant, ou ne peut pas trouver un meilleur gars quand vous savez quoi vous vous trompez, vous avez le droit de vous demander pourquoi. Poser la question plus une ou deux fois, cependant, est un mouvement semblable à un travail qui peut vous aider à exprimer votre frustration. tration, mais ne vous aidera pas à le surmonter. La neurobiologie nous a appris que chaque action que nous posons dépend de la multiples sous-capacités uniques, et tout ce qu’il faut, c’est qu’une de ces sous-capacités soit faible ou cassé, et notre capacité à fonctionner est compromise. Si vous reprenez à boire, ce n’est pas parce que vous êtes une personne faible, mais parce la boisson déclenche quelque chose dans votre cerveau qui dit: "Je dois le refaire." Si vous avez des problèmes avec la paperasse, c'est peut-être parce que votre cerveau a du mal à lating ou en utilisant des symboles écrits d'une manière spécifique (nombres, cartes, anglais). Si vous vous ne pouvez pas changer qui vous attire, vous pouvez être dirigé par une partie de votre cerveau qu’il ait été programmé avant la naissance ou quelques années plus tard, il ne peut être changé à présent. Donc, la réponse que vous obtiendrez de votre créateur, lorsque vous le rencontrerez enfin et demander pourquoi, est le même que celui que ta mère a reçu quand elle ne savait pas la réponse et je ne voulais pas perdre de temps - «Parce que je l’ai dit, maintenant va te faire… auto utile. " Bien sûr, sachant qu’il n’ya pas de réponse fondamentale, ou que, à tout le moins, il n’est durable, ne vous libère pas de la responsabilité de traiter un problème; c'est juste vous épargne de devoir passer un examen sur ses origines. En fonction de votre obsession êtes avec une quête faustienne de la connaissance ou comment évitant vous êtes désordonné, douloureux tâches, vous voudrez ou non aimer mettre la quête de côté, accepter l’incertitude de ne pas comprendre les racines d’un problème et se consacrer néanmoins à la gestion le vieillir. Après avoir abandonné le faux espoir que la compréhension profonde rendrait possible Pour résoudre votre problème, rassemblez votre motivation en examinant vos raisons imposer un changement à vous-même et à votre vie. Le faire pour faire plaisir à quelqu'un ou pour regarder mieux ne sont pas des motivations qui ont tendance à durer; au lieu de cela, décidez vous-même si le changement est nécessaire pour que vous soyez le genre de personne que vous voulez être. Ensuite, si vous trouvez de bonnes raisons enracinées dans vos valeurs, rappelez-vous fréquemment ce qu'elles sont afin d’ignorer la douleur, la frustration et l’humiliation tout en cherchant à renforcer en votre gestion de vous-même. Au lieu d'essayer de résoudre votre problème, utilisez vos meilleurs outils pour le gérer, qu'ils trouvent un programme de réadaptation, un coach d'organisation ou un groupe d'amies dont les opinions sur les secousses vous avez confiance. Ayant abandonné la recherche d'une solution profonde et l’envie de poser des questions, de trouver les motivations qui comptent et d’apprendre à passer à l'action.

mercredi 10 octobre 2018

Un simulateur de vol RC

Le simulateur de vol RC est devenu très populaire de nos jours. Auparavant, les gens avaient le loisir de jouer à un modèle réduit d'avion. Mais si toutes les instructions ne sont pas correctement suivies, le modèle pourrait s'écraser. Donc, de nos jours, avec le simulateur de vol RC, vous pouvez faire l'expérience du même niveau avec l'aide de votre ordinateur personnel. En termes de coût, ce n'est pas très cher et c'est la raison pour laquelle le logiciel de simulateur de vol est utilisé par beaucoup de gens. Le matériel est en fait appelé contrôleur et vous pouvez le brancher sur votre ordinateur. Il fournit des images réalistes qui amélioreront virtuellement votre expérience de vol. Le pilote doit utiliser le contrôleur pour déplacer l'avion hors de la piste afin de décoller. En ce qui concerne les sons de moteur, ils sont assez réalistes et cela va certainement ajouter beaucoup à votre expérience. Une fois que le vol a décollé, vous pouvez voir la photo correspondante sur votre moniteur comme si vous étiez à l'intérieur du vol et observiez votre environnement extérieur. De cette façon, le matériel du simulateur de vol peut faire beaucoup pour vous faire vivre l'exaltation. Lorsqu'il s'agit de piloter un modèle d'appareil, il vous faudrait beaucoup d'instructions, mais le simulateur de vol RC est plus convivial et vous pouvez comprendre le fonctionnement assez facilement. De cette façon, vous apprécierez certainement tout le processus. Vous constaterez certainement que le matériel de simulation de vol est meilleur qu'un modèle réduit dans de nombreux domaines. Vous pouvez apprendre les manœuvres avancées assez facilement. Auparavant, pratiquer des acrobaties avec les modèles réduits d'avions sur le terrain était assez risqué, car il y avait des chances qu'il se bloque. Mais avec l'aide du matériel de simulation de vol, vous pouvez tout faire chez vous sans craindre d'endommager l'avion. Vous pourrez donc passer vos compétences de pilote au niveau supérieur assez tôt. En dehors de tout cela, le meilleur logiciel de simulateur de vol est livré avec de vrais clips développés par des pilotes très expérimentés. Celles-ci sont très utiles pour vous aider à apprendre à effectuer diverses manœuvres. Vous saurez comment utiliser réellement le manche pour effectuer les cascades de manière très habile. De plus, de nombreux types d'aéronefs sont intégrés aux programmes de simulation. De cette façon, vous pourrez certainement piloter de nombreux modèles d'avions en quelques clics. Les différents sons des différents modèles vous donneront l'impression de les piloter. Si vous souhaitez apprendre à piloter un modèle réduit ou si vous souhaitez développer vos compétences en pilotage, utiliser le simulateur de vol RC est la meilleure façon de faire l'expérience et d'apprendre l'ensemble du processus. C'est la raison pour laquelle beaucoup de gens utilisent le matériel du simulateur de vol. Le cockpit du simulateur de vol de chaque vol que vous allez choisir est conçu de manière complètement réaliste avec tous les détails pour vous donner l'expérience. Selon le type de simulateur que vous utilisez, vous pouvez choisir le cockpit du simulateur de vol. Vous pouvez même opter pour le plus d'un qui est complètement high-tech. Vous pouvez également manipuler beaucoup de choses pour rendre votre expérience plus réaliste. Flight pro sim est considéré comme le meilleur logiciel de simulateur de vol car il comporte de nombreuses fonctionnalités qui amélioreront votre aventure. Vous apprendrez également à contrôler l'avion dans une tempête dangereuse. Vous pouvez également comprendre comment remédier à une défaillance matérielle dans l'air. En dehors de toutes ces choses, vous pouvez certainement profiter de la vue de paysages réalistes. De cette façon, toutes ses fonctionnalités valent vraiment l'argent que vous dépensez dessus. Bien que vous puissiez utiliser votre clavier pour commencer, il serait préférable d'obtenir un joystick, des pédales et le Yoke. Optez pour le simulateur de vol RC et obtenez la vraie expérience. Pour plus d'informations, allez sur le site de ce simulation d’avion de chasse.

lundi 8 octobre 2018

Pour une France juste

 Aujourd’hui on se retrouve pour continuer le décryptage du programme Front National avec ce que Marine Le Pen appelle “La France Prospère”.  En réforme n°1, Le Pen dit mettre en place un “protectionnisme intelligent”. Mais le protectionnisme et le protectionnisme intelligent, c’est la même chose : on augmente les taxes de douanes pour les produits importés non conformes aux normes Françaises, on réduit l’importation et on ne garde presque que les productions “Made In France”. Pour le protectionnisme, je suis pas trop pour parce que depuis que le Libre Echange existe, l’économie est bien plus prospère. En plus, je trouve que c’est recul dans les relations internationnales. Mais bon, pourquoi ne pas essayer…  Pour développer les Très petites entreprises (TPE) et les Petites et Moyennes Entreprises (PME), Le Pen abaisse leurs charges de cotisations sous lesquelles elles croulent puis elle les aide à obtenir des crédits avec des taux d’intérêts divisés par deux. En mettant l’accent sur les TPE et les PME, elle développe aussi l’innovation et créé de l’emploi puisque si les petites entreprises deviennent plus grandes, c’est bien parce qu’elles embauchent. Pour le développement des TPE, PME et l’innovation, Le Pen, qui partage un peu avec Macron, est très sûre d’elle!  Côté social, elle abroge la Loi El Khomri très contestée, avec laquelle elle est en opposition. Ensuite, l’âge de la retraite sera fixé à 60 ans avec 40 ans de cotissations. Etrangement, cette mesure, c’est du Mélanchon! Ô Miracle, ils sont d’accord ! Les journalistes ont d’ailleurs été amusé par ce surprenant point d’entente lors du débat! La dernière mesure sociale est pour les travailleurs indépendants. Le Pen va refonder le RSI et le rattacher au Régime Social Général afin que les Indépendandants puissent avoir les mêmes droits aux soins que tout le monde, sans payer trop cher ou perdre leur emploi. Encore une fois, Macron propose la même chose.  Dernier axe pour la Prospérité : le pouvoir d’achat. Marine le garde la semaine de 35h et paie les heures supplémentaires. C’est l’opposé total de François Fillon! Elle lui fait d’ailleurs un très beau pied de nez. Pour ceux qui touchent des revenus en dessous de 1500 euros par mois, la candidate met en place une prime de pouvoir d’achat (PPA) financée -bien sûr- par les Cotisations Sociales. Et qui va encore payer? Les classes moyennes! Pour nos retraités, elle prévoit une augmentation du plafond du minimum vieillesse, seulement pour les Français ou les retraités ayant travailler sur le territoire français pendant au moins 20 ans.  A travers ces différentes mesures, on remarque que Le Pen garde son idée de protectionisme et de nationalisme mais développe des mesures sociales cohérentes. Malgré tout, son côté anti-Europe ne peut se taire et s’empêcher de supprimer la directive européenne sur l’Union bancaire, union qui réunit tout ce que nous plaçons dans les banques au niveau européen. Selon elle, revenir à une union nationale serait une mesure de sécurité pour l’épargne des citoyens Français.  En bref, si on résume la Prospérité selon Marine Le Pen, on retrouve : du protectionnisme, un développement des TPE et PME, une retraite à 60 ans, un RSI mieux bâti, une suppression de la Loi El Khomri et des aides pour que les plus pauvres aient du pouvoir d’achat.  Merci d’avoir consulté et lu les articles de Politique pour les Jeunes. Demain on se retrouvera pour décrypter la quatrième partie : Une France Juste !

mardi 17 juillet 2018

Israel est le premier pays à utiliser le F-35 en combat

L'armée de l'air israélienne affirme que ses chasseurs F-35A ont récemment participé à deux frappes aériennes distinctes, ce qui serait la première utilisation du F-35 au combat. L'IAF n'offrait pas beaucoup de détails, ce qui ne permettait pas de savoir si les combattants avaient tiré avec un quelconque type d'arme ou s'ils avaient simplement joué un rôle de soutien. Le chef de l'armée de l'air israélienne, le général de division Amikam Norkin, a déclaré aux participants à une conférence sur le leadership de l'IAF: «Nous pilotons le F-35 dans tout le Moyen-Orient. Cela faisait partie de nos capacités opérationnelles. Nous sommes les premiers à attaquer avec le F-35 au Moyen-Orient et avons déjà attaqué deux fois sur des fronts différents. "Selon le Jerusalem Post, Norkin a fait cette remarque devant une photo d'un F-35 survolant Beyrouth. , Liban. Israël a un escadron de F-35 à la base aérienne de Nevatim. L'escadron a été déclaré apte au combat en décembre 2017. Le pays a d'autres F-35 en commande. La version israélienne de l'avion de combat polyvalent, appelé le F-35I, intègre la technologie israélienne dans l'avion de l'usine, y compris un système de commande, de contrôle, de communication, d'informatique et de renseignement (C4I) développé par Israël. Le chef de l'IAF n'a pas précisé les deux attaques revendiquées. En ce qui concerne les récentes actions israéliennes, nous savons que le 10 février, les avions de combat israéliens ont frappé les forces iraniennes en Syrie, perdant un combattant F-16I dans le processus. Sept jours plus tard, des roquettes tirées de la bande de Gaza contre Israël ont abouti à des frappes aériennes de l'IAF contre le groupe terroriste Hamas. Le 11 mai, Israël a attaqué plus de 50 cibles iraniennes en Syrie, la plus grande opération aérienne d'Israël contre la Syrie depuis près de quarante ans, après que les forces iraniennes ont lancé 32 roquettes surface contre surface en Israël. Il semble probable que le F-35 a participé à Mai 11 grèves. Le combattant "Adir", comme on l'appelle localement en Israël, aurait pu larguer directement des bombes sur des cibles. Alternativement, le F-35 aurait pu utiliser ses capteurs avancés pour identifier des cibles sur le terrain pour attaquer d'autres avions de guerre, puis coordonner l'attaque entière via le système C4I de l'avion. Par exemple, le système de détection infrarouge du F-35 aurait pu reprendre ce que Norkin a décrit comme un véhicule de lance-roquettes multiples BM-27 Uragan opérant au service du Hezbollah, le représentant régional de l'Iran. Les 16 tubes de lancement de l'Uragan, récemment brûlés par des moteurs-fusées, auraient brillé intensément sur les capteurs du F-35, permettant au pilote d'identifier le véhicule menaçant et de transmettre les données de ciblage à d'autres avions israéliens. Le commentaire énigmatique de Norkin (et intentionnellement vague) sur le F-35 volant "dans tout le Moyen-Orient" est intrigant. En mars, des informations ont révélé que deux F-35 israéliens avaient survolé l'Iran en guise d'avertissement aux dirigeants du pays. Il y avait plusieurs problèmes avec rumeur. le plus évidemment que si l'Iran ne peut pas détecter le F-35 alors il serait peu probable de savoir qu'il était survolé. Pourtant, Israël n'a jamais réellement nié l'incident. Israël a longtemps été un des premiers pays à adopter les avions de combat américains et a été le premier à les utiliser au combat. Comme le souligne FlightGlobal, le F-15 a été tué pour la première fois par un F-15A dans les forces aériennes israéliennes en 1979, bien avant que l'armée de l'air américaine abatte un avion ennemi avec le F-15. Les F-16 israéliens ont également été les premiers à voir le combat, les F-16 de l'IAF bombardant le réacteur nucléaire irakien Osirak en 1981. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce baptême en avion de chasse.

mercredi 4 juillet 2018

Le refus du vieillissement et la dépendance

Le refus du vieillissement par notre société comme par la médecine conduit souvent, via une surmédicalisation, à certaines situations de sur-fragilisation et de sur-vulnérabilisation. Ces situations font le lit de la dépendance. Le terme de dépendance est à comprendre dans le sens de l’apparition d’une série d’incapacités. C’est bien le sens que lui a donné la loi du 24 janvier 1997 dans son article N°2 sur la prestation spécifique dépendance: « la dépendance …. est définie comme l’état de la personne qui, nonobstant les soins qu’elle est susceptible de recevoir, a besoin d’être aidée pour l’accomplissement des actes essentiels de la vie, et/ou requiert une surveillance régulière ». Lorsque la dépendance est évaluée comme étant trop prévalente, elle conduit assez systématiquement à l’institutionnalisation de la personne âgée. L’appréciation de la dépendance est polluée par les limites financières des personnes concernées, limites rapidement atteintes lorsque les aides au maintien à domicile sont insuffisantes en nombre et en temps, voire inadaptées. Le consensus administratif et populaire pour le maintien à domicile du plus grand nombre et le sens essentiel de la loi ne suffisent pas à contrecarrer les effets pervers de cette appréciation finalement assez arbitraire. Ainsi, malgré le souhait réitéré, avec constance, par l'immense majorité des Français de pouvoir rester à domicile jusqu’à la fin naturelle de leur vie, et ce depuis très longtemps, même si la loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement apporte des améliorations évidentes en ce sens, il n'y a toujours pas, aujourd'hui en France, de véritable volonté politique pour une réelle mise en œuvre cohérente des aides nécessaires au maintien à domicile. Le plafonnement légal des plans d’aide APA empêche les équipes médico-sociales des conseils départementaux de proposer d’éventuelles dérogations qui permettraient dans certains cas un maintien à domicile souhaité. Paradoxalement il peut être observé que faute de moyens en personnels et des budgets y afférant, les bureaux d’aide sociale des collectivités territoriales ne peuvent fournir une prise en charge suffisante. Dans ce cas, malgré la réticence manifeste de la personne en cause il peut être décidé de la contraindre à quitter son domicile pour l’EHPAD. La conséquence pour la collectivité locale est une dépense d’aide sociale supérieure à ce qu’aurait coûté le versement de l’APA même majorée au-delà du plafond.

jeudi 26 avril 2018

Dans la cuisine d'un chef

Avant, je croyais savoir cuisiner asiatique. Mais ça, c'était avant. Car depuis que je suis des cours de cuisine exotiques, j'ai découvert qu'en la matière, je me contentais de copier les grandes lignes, sans prendre en compte les mille et une nuances qu'offre ce type de cuisine. Lors de ces cours, j'ai découvert quantité de nouveaux ingrédients, de nouvelles épices, de nouvelles saveurs, souvent inédites et toujours méconnues en Europe. Parmi toutes ces découvertes, je ne vous en présenterai aujourd'hui qu'une seule, qui me sert à chaque fois, tant pour son goût que pour son côté enveloppant : le pandanus. Les cuisines du Sud-Est asiatique cachent de mystérieuses nuances savoureuses, auxquelles cette feuille florale ajoute un parfum et une sapidité si subtils qu'ils sont presque furtifs. Pandanus amaryllifolius, cousin germain du palmier à vis, est cultivé de la Thaïlande à la Nouvelle-Guinée pour ses feuilles odorantes. Ses feuilles en forme de lame peuvent atteindre 60 cm de longueur et se déploient à partir du tronc central ; elles sont récoltées toute l'année. Fraîches, elles sont écrasées, découpées ou même simplement nouées avant de mijoter afin de libérer leur saveur emblématique. Dans les régions où les feuilles fraîches ne sont pas disponibles (comme ici, donc), les feuilles sont tout de même vendues congelées, blanchies, sous forme d'infusion ou de pâte. Très répandu dans les cuisines malaisienne, thaïlandaise et indonésienne, le pandanus y est un ingrédient habituel des plats à base de riz ; il est souvent combiné avec la noix de coco. Il parfume glaces et boissons alcoolisées, mais aussi le traditionnel gâteau au pandanus, qui doit sa couleur verte à ses feuilles. Il se marie bien en infusion avec le poulet et le poisson dans des ragoûts longtemps mijotés, quand il n'est pas utilisé pour envelopper les mets. Car c'est là sa deuxième fonction, tout aussi intéressante. Si le pandanus a un caractère floral qui associe des nuances de jasmin délicat à la vanille, ses feuilles congelées sont souvent vendues pour envelopper les mets. Ces feuilles sont une alternative intéressante à la feuille de palmier, d'autant que leur saveur si particulière peut ajouter une saveur délicate à vos plats. Voilà une des nombreuses découvertes qui me fait dire que je ne me lasserai jamais de ces cours de cuisine. Et ma famille ne s'en plaint pas, loin de là ! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de cours de cuisine à Tours.

mercredi 18 avril 2018

Répondant aux polémiques soulevées par les amendements à la loi sur le Tribunal constitutionnel en 2015 et la désignation des juges qui y siègent, le Secrétaire général du Conseil de l’Europe a invité instamment, en décembre 2015, les autorités polonaises à appliquer pleinement les décisions du Tribunal constitutionnel. Les amendements à la loi y afférents ont été adoptés par le Sejm (chambre basse du Parlement) le 22 décembre 2015. Le 13 janvier 2016, la Commission européenne a ouvert un dialogue avec les autorités polonaises dans le cadre pour l’Etat de droit, afin de trouver des solutions aux préoccupations suscitées par le Tribunal constitutionne. Le 11 mars 2016, la Commission de Venise adopte un avis sur les amendements à la loi relative au Tribunal constitutionnel à la demande du ministre polonais des Affaires étrangères. La Commission de Venise appelle, notamment, le Sejm à trouver une solution basée sur l’obligation de respecter et appliquer pleinement les arrêts du Tribunal constitutionnel, relatifs à la désignation des magistrats qui y siègent. En outre, la Commission soutient que le refus du Gouvernement polonais de publier l’arrêt du Tribunal constitutionnel du 9 mars 2016 – dans lequel celle-ci avait jugé que lesdits amendements à la loi y afférente étaient contraires à la Constitution – ne ferait que creuser la crise en Pologne déclenchée par l’élection des juges en automne 2015 et les amendements du 22 décembre 2015. Le 1er juin 2016, après une évaluation préliminaire de la situation en Pologne et un dialogue avec les autorités polonaises, la Commission européenne a adopté un avis sur l’Etat de droit soulignant ses préoccupations au sujet 1) de la nomination des juges au Tribunal constitutionnel et de la mise en œuvre de ses arrêts des 3 et 9 décembre 2015 concernant lesdites nominations ; 2) des amendements à la loi sur le Tribunal constitutionnel et ses arrêts du 9 mars 2016 ; et 3) de l’efficacité du contrôle constitutionnel de la nouvelle législation. Le 15 juin 2016, le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe publie un rapport dans lequel il appelle, notamment, les autorités polonaises à trouver une façon de sortir de l’impasse du Tribunal constitutionnel, après l’avis de la Commission de Venise, basée sur le respect et la mise en œuvre pleine et entière des arrêts dudit Tribunal. Cela a été suivi par une déclaration, le 8 juillet 2016, dans laquelle le Commissaire enjoint le Sénat polonais de ne pas adopter un projet de loi récemment rédigé sur le Tribunal constitutionnel. Le 22 juillet 2016, le Sejm adopte une nouvelle loi sur le Tribunal constitutionnel. Le 11 août 2016, le Tribunal décide que certaines parties de cette loi sont contraires à la Constitution. Le 15 octobre 2016, la Commission de Venise adopte un avis sur cette loi, soulignant notamment que le Parlement polonais s’est arrogé le pouvoir de révision constitutionnelle qu’il ne possédait pas au titre de l’assemblée législative ordinaire, sans détenir la majorité requise pour les amendements constitutionnels, dressant ainsi de nouveaux obstacles au fonctionnement efficace du Tribunal constitutionnel. Le 27 juillet 2016, la Commission européenne publie une première recommandation sur l’Etat de droit, constatant l’existence d’une « menace systémique contre l’Etat de droit en Pologne », focalisée sur la nouvelle loi sur le Tribunal constitutionnel et (l’absence de) la publication et application des différents arrêts y afférents. Le 19 décembre 2016, suite à l’adoption par le Sejm et le Sénat, le Président polonais promulgue la loi sur le statut des juges (du Tribunal constitutionnel) et la loi sur l’organisation et les procédures (devant le Tribunal constitutionnel). Un nouveau Président du Tribunal constitutionnel est nommé. Le 21 décembre 2016, la Commission européenne complète sa première Recommandation sur l’Etat de droit par une seconde Recommandation sur le même sujet, qui concerne en outre la question de la nomination du nouveau Président du Tribunal constitutionnel. Le 16 janvier 2017, dans une déclaration publique, le Président de la Commission de Venise « s’inquiète de l’aggravation de la situation au sein du Tribunal constitutionnel et dénonce les tentatives visant à influencer ses travaux, y compris par le biais de l’élection du Président du tribunal sur la base d’une procédure discutable ».

mardi 6 mars 2018

S'acheter une épave

Vous avez probablement déjà entendu parler de voitures récupérées, mais vous ne comprenez peut-être pas très bien comment cela se passe. Alors, comment une voiture peut-elle être récupérée? Généralement, le véhicule est endommagé d'une manière ou d'une autre. Cela pourrait signifier qu'il s'agissait d'un accident, d'un vol ou d'une inondation. Le véhicule reçoit un titre de récupération lorsque la compagnie d'assurance automobile décide que le véhicule ne vaut pas la peine d'être réparé. La décision est basée sur la valeur du véhicule avant les dommages. Si les réparations coûtent plus de 75% de la valeur de la voiture, elles seront «bricolé». Mais, croyez-le ou non, souvent ces réparations sont minimes et peuvent facilement être faites, restaurant la voiture à son état d'origine (ou même mieux). Dès qu'une voiture est "totalisée" aux yeux d'une compagnie d'assurance, vous devriez voir les possibilités qui existent. Par exemple, si vous avez une Volkswagen Passat 2007 avec des dommages à l'avant, la facture de réparation va se situer entre 5 000 $ et 6 000 $. Si la voiture ne vaut que 19 000 $ selon Kelly Blue Book, alors la compagnie d'assurance ne voudra pas le réparer, au lieu de cela elle le considérera comme "totalisé". Mais que faire si vous aimez votre VW et que vous voulez le garder? ou vous avez mis de l'argent supplémentaire récemment? Si vous savez comment réparer les voitures ou si vous avez un bon mécanicien, vous pouvez garder votre voiture et la réparer vous-même. Même s'il aura un titre de récupération, vous économiserez encore beaucoup d'argent. Disons que vous êtes un mécanicien génial, mais n'avez pas une voiture détruite à reconstruire, mais vous voulez entrer dans le secteur de la reconstruction de ces types de véhicules. Alors, où allez-vous les trouver? Le meilleur endroit est lors d'une vente aux enchères en ligne. Ici vous aurez 100 des voitures et des camions à choisir. Certains ont un titre de sauvetage, certains sont juste détruits et doivent être reconstruits. Si vous avez le savoir-faire et les compétences pour réparer ces voitures, alors une vente aux enchères de voitures de sauvetage, soit localement ou en ligne est l'endroit idéal pour faire du shopping. Assurez-vous de savoir ce que vous achetez. Certains véhicules ne valent pas la peine, ceux qui subissent des dommages causés par les inondations en sont un bon exemple. Mais, si vous savez ce que vous faites, vous pouvez évaluer la situation et décider si cela vaut la peine de la réparer. Si vous ne le saviez pas déjà, ces voitures et camions sont des vendeurs chauds. Beaucoup de gens connaissent les avantages de l'achat d'une voiture naufragée ou récupérée à reconstruire. Beaucoup de gens les achètent, les réparent et les revendent. Ou, ils utilisent les pièces utilisables pour reconstruire un autre véhicule. Ce n'est pas parce qu'une voiture est réputée «sauvée» qu'elle ne vaut rien. Reconstruire un véhicule de récupération est une chose merveilleuse à faire. Vous n'allez pas seulement aider l'environnement en réutilisant des matériaux, mais vous économiserez également de l'argent sur le coût d'achat d'un nouveau. Si vous reconstruisez la voiture selon les spécifications exactes, vous pouvez vous attendre à ce que la voiture passe l'inspection pour la rendre légale dans la rue. A lire sur le site Les plus belles voitures du monde.

jeudi 11 janvier 2018

De l'oriental à Valencia

Récemment, ma direction m'a envoyé à Valence pour assister à un congrès économique particulièrement intéressant. Le développement du Moyen-Orient à long terme y a en effet fait l'objet de nombreux débats, et a été traité avec beaucoup d'exemples concrets. J'y ai notamment appris que dans les vingt prochaines années, il y aura certainement davantage de risques de conflits entre certains pays que ce qu'on pense aujourd'hui. Certains secteurs vont bien sûr devenir plus pacifiques, et ressembler à d’autres pays, mais plusieurs autres resteront de vraies bombes à retardement. La conjonction d'une économie de plus en plus libérale et de dirigeants totalitaires ne saurait en effet que conduire à ce que des insurrections voient le jour dans ces régions. Pour autant, certaines difficultés devraient se résorber. Après 2020 notamment, l’Iran pourrait avoir renié ses ambitions nucléaires. De fait, la région, si elle ne s'engage pas dans une escalade aux armements, aura ainsi probablement trouvé un biais différent pour garantir sa sécurité. Le terrorisme ne disparaîtra pas non plus. La tentation qu'a pu exercer Al-Qaida est vouée à baisser, mais des noyaux durs vont subsister et leur utilisation des technologies informatique les rendra d'autant plus dangereux. Mais le plus gros problème reste cependant la bombe. Plusieurs régimes désirent en effet depuis un moment se procurer la bombe atomique. Dans les prochaines années, certains pays pourraient donc poursuivre intensivement leurs recherches pour la mise en place de l'armement nucléaire, à seule fin de contrer les prétentions iraniennes vis-à-vis du nucléaire. Cette frénésie apportera sans aucun doute une dimension encore plus périlleuse à ce qui s'annonce déjà comme une lutte d’influence accrue dans la région. Bien sûr, les pays européens se mettront eux aussi en jeu pour couvrir leur accès au pétrole et donner des appareils militaires high tech en échange d’une plus grande influence politique. J'ai vraiment trouvé ce congrès à Valence captivant. Les arguments se basaient sur des exemples précis (ce qui est plutôt rare, en général), et un grand effort a été fait niveau organisation (ce qui était très agréable). Je vous mets même en lien le site de l'agence qui s'en est occupée, pour ceux que ça intéresse. A lire sur le site internet de l'agence Séminaire à Valence.

jeudi 4 janvier 2018

La responsabilité des élites politiques et culturelles

Si la langue, transformée en une langue de haine, a servi aux préparatifs de guerre et à la propagande, le tissu linguistique unifié de la langue serbo-croate ou croato-serbe a été systématiquement détruit avant et pendant la guerre. Dans l’effort général pour s’assurer que chaque peuple obtienne son propre État et parle sa propre langue, différente de la langue de l’Autre, l’ennemi, à n’importe quel prix, les principales victimes ont été les peuples au nom desquels tout cela a été fait. Ainsi, la langue croate a été inondée dans l’usage officiel d’archaïsmes, évitant les « mots serbes » et les internationalismes, et en particulier truffée de mots inventés que personne n’a jamais utilisés et n’utilisera jamais. La plupart des citoyens croates ont regardé tous ces efforts avec une légère ironie ou un mépris manifeste. Beaucoup de mots de la « novlangue » croate orwellienne sont devenus un sujet de plaisanterie. C’est de cette manière que les gens ont préservé le génie de leur propre langue. Même les nationalistes les plus enthousiastes auraient du mal à adopter le critère consistant à deviner quel mot est véritablement croate et lequel est serbe (selon le Dictionnaire différentiel des langues croate et serbe récemment publié). Pour ne citer qu’un exemple : les nationalistes serbes considèrent le mot obitelj (famille) comme un mot croate péjoratif, bien que ce mot fasse partie des prières quotidiennes des moines orthodoxes du monastère Hilandar et ne soit à l’origine ni serbe ni croate. Les dommages causés par la partie serbe aux fins de séparer strictement le serbe du croate n’ont pas été moindres et ont entraîné un appauvrissement de la culture serbe dans deux directions principales. La tentative de donner un fondement constitutionnel et légal à la proclamation de l’alphabet cyrillique comme seul alphabet officiel en Serbie a ouvert la porte à l’abolition du bi-alphabétisme (cyrillique et latin). Certaines classifications internationales rangent automatiquement les livres imprimés en cyrillique comme appartenant à la culture serbe et ceux imprimés en alphabet latin à la culture croate. Beaucoup de nationalistes serbes estiment que c’est le résultat d’une « conspiration mondiale » contre le peuple serbe, ne réalisant pas à quel point ils contribuent eux-mêmes à cette pratique en supprimant l’alphabet latin dans la culture serbe. Les nationalistes serbes et croates insistent également pour que dans les universités du monde entier les départements serbo-croates autrefois communs soient séparés, mais ne demandent jamais qui va assumer l’augmentation des dépenses, pourquoi l’intérêt pour ces études ainsi divisées diminue, et pourquoi certains de ces départements sont sur le point d’être fermés. La situation est encore pire dans la partie de BosnieHerzégovine qui comprend la Republika Srpska. Le dialecte « ekavien » y a été introduit dans l’usage officiel, alors que personne né et vivant de manière permanente en Bosnie-Herzégovine ne l’a jamais parlé. À noter, et c’est important, que cette pratique a été introduite à la radio et à la télévision. Aujourd’hui, les Serbes de Bosnie-Herzégovine écoutent un dialecte et en parlent un autre. Le linguiste serbe Ranko Bugarski parle à cet égard de « schizophrénie linguistique ». Une telle pratique n’a pas été imposée aux Serbes en BosnieHerzégovine par les Croates ou les Bosniaques, mais par leur propre élite politique et culturelle, afin de séparer autant que possible les Serbes de leurs voisins avec lesquels ils avaient pourtant vécu côte à côte pendant des siècles. L’intention est assez simple : prouver à tout prix, en utilisant non seulement « le nettoyage ethnique », mais aussi « le nettoyage linguistique », la thèse selon laquelle vivre ensemble est impossible. Il y a longtemps, Miroslav Krleza a vu dans cette « décadence sous la forme d’une fragmentation » une « sinistre confusion de la mégalomanie paroissiale ». Il serait injuste de ne pas ajouter qu’avec de légères modifications la thèse de l’élite serbe selon laquelle vivre ensemble est impossible a été propagée également par les élites politiques et culturelles croates et bosniaques. Les élites ont trouvé un langage commun, non seulement au détriment des peuples rivaux, mais aussi de leur propre peuple.